mercredi 17 décembre 2014

Du chocolat noir pour améliorer le périmètre de marche !



L'enzyme NADPH oxydase 2 (NOX-2) joue un rôle essentiel dans la formation de radicaux libres au niveau de l'endothélium induisant une vasoconstriction artérielle par diminution de production d'oxyde nitrique (NO). Le chocolat, en particulier noir, est riche en polyphénol. Ces derniers, en diminuant l'activité du stress oxydatif médié par NOX-2, vont exercer une dilatation artérielle améliorant le flux sanguin.
L'objectif de cette étude est d'évaluer si le chocolat noir améliore la claudication intermittente (CI) via un mécanisme influant sur ce stress oxydatif.

Elle se base sur 20 patients présentant une CI de sévérité moyenne (14 hommes et 6 femmes âge moyen 69 ± 9 ans) qui ont été randomisés pour recevoir 40 g de chocolat noir (> 85 % de cacao) ou 40 g de chocolat au lait (< 35 % de cacao). Un cross-over est réalisé avec une semaine de distance entre les deux phases (c'est à dire le groupe recevant le chocolat noir reçoit ensuite le chocolat au lait et vice versa).

Pour évaluer les résultats les auteurs ont comparé avant et 2 heures après la consommation de chocolat les paramètres suivants :

- Le temps de marche maximum (TMM) et la distance maximale de marche (DMM)
- Les marqueurs du stress oxydatif principalement : nitrites, sNOX2-dp (marqueur de l'activité NOX2) et Flow‐mediated dilation (FMD ; dilatation médiée par le flux) considérée comme marqueur de la production de NO par l'endothélium vasculaire.

Les résultats montrent que la consommation de chocolat noir :

- Augmente significativement la DMM (+11 % ; P < 0,001), la TMM (+15 % ; P < 0,001), le taux de NOx sérique (+57 % ; P < 0,001) et FMD (de 2,3 ± 2,2 % à 6,3 ± 2,7 %, P < 0,001)
- Diminue sNOX2‐dp (−37 % ; P < 0,001).

Ces variables n'ont pas changé avec le chocolat au lait (probablement à cause de la teneur faible en polyphénol).

En conclusion les résultats suggèrent que la consommation de chocolat noir améliore (modestement) de manière aiguë l'autonomie de la marche. Ceci semble dû à sa haute teneur en polyphénol, qui en limitant le stress oxydatif, conduit à la stimulation de la production de NO (vasodilatateur). Cette étude par sa taille trop petite et par l'absence de suivi est plus une vérification d'hypothèse qu'une véritable étude clinique. Une étude à plus long terme serait intéressante.

En pratique Il serait certes agréable d'incorporer le chocolat dans la stratégie thérapeutique de la CI mais en attendant confirmation de l'efficacité il ne faut pas oublier que l'exercice physique (qui peut doubler la DMM), l'arrêt du tabac, le contrôle du poids restent les piliers de cette stratégie.

Références
Loffredo L et coll. : Dark chocolate acutely improves walking autonomy in patients with peripheral artery disease. J Am Heart Assoc 2014; publication avancée en ligne le 2 juillet. DOI: 10.1161/JAHA.114.00107

JIM19 sept 2014

vendredi 17 octobre 2014

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lundi 13 octobre 2014

Cumul emploi-retraite, attention au changement du 1er janvier 20




Egora.fr précise les changements de modalités de liquidation de retraite. Au 1er janvier 2015, les assurés de la CARMF ne pourront plus, en cas de poursuite ou de reprise d'activité, acquérir de droits dans quelque régime légal de retraite que ce soit, de base ou complémentaire, dès lors qu'ils auront liquidé un droit propre dans un régime légal de base. Il est donc préférable pour ceux qui envisagent de liquider prochainement leur retraite dans certains régimes de solliciter la liquidation de leur retraite de base à effet du 1er octobre 2014 (ou 1er décembre 2014 selon les caisses de retraite) afin d'obtenir également des droits dans les régimes non liquidés. Toutes les informations sur les règles de cumul et notamment les plafonds de revenus du cumul retraite et activité libérale sont consultables sur le  site de la CARMF.

  • PR Editions

jeudi 9 octobre 2014

Bons plans pour les JFR !

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mercredi 8 octobre 2014

Les buveurs de thé décèdent plus tard

Les buveurs de thé vivent plus longtemps et en meilleure santé. Ils présentent du moins un taux de mortalité inférieur à celui des personnes qui ne boivent pas de thé. Des chercheurs français ont présenté les résultats de l’étude au Congrès annuel de la Société européenne de cardiologie (European Society of Cardiology, ESC) à Barcelone (Espagne). 
Des chercheurs de l’hôpital Georges-Pompidou à Paris ont analysé les données recueillies auprès de 131 000 personnes âgées de 18 à 95 ans qui avaient fait l’objet d’un bilan de santé. Pendant un suivi de 3,5 ans, 95 décès d’origine cardiovasculaire et 632 décès d’origine non cardiovasculaire ont été constatés. 
Les chercheurs ont déclaré qu’en moyenne, les personnes qui consommaient de grandes quantités de thé avaient une tension artérielle plus basse, des taux de cholestérol inférieurs ainsi qu’un IMC plus bas, fumaient moins de tabac et étaient physiquement plus actives que les personnes ne buvant pas de thé ; elles présentaient en outre un risque réduit de développer des problèmes cardiaques. Cependant, la consommation de thé n’influençait pas le risque de mortalité cardiovasculaire. En général, la mortalité était toutefois 24 % inférieure, a expliqué l’auteur de l’étude Nicolas Danchin. On peut supposer que ces personnes ont généralement des styles de vie plus sains ; de plus, le thé contient de nombreux antioxydants. 
Les chercheurs n’ont pas découvert de liens entre la mortalité cardiaque ou générale et la consommation de café. Les personnes qui buvaient plus de quatre tasses de café par jour avaient une tension artérielle plus élevée et fumaient plus de tabac. Elles avaient tendance à présenter un taux de mortalité cardiovasculaire accru, mais qui n’était pas significatif sur le plan statistique. Cependant, les scientifiques ont déclaré que ce résultat était attribué à la plus forte proportion de fumeurs.


Pascale Karila-Cohen

Déclin cognitif : cela dépend du groupe sanguin ?


Les maladies cardiovasculaires et le déclin cognitif partagent de nombreux facteurs de risque.
L'hypertension, l'hypercholestérolémie, le diabète et l'obésité sont associés au déclin cognitif et à la démence.
Des taux élevés de facteur Willebrand, de facteur VIII de la coagulation et de D Dimères ont également été associés au déclin cognitif et à la démence.
Le système sanguin ABO est associé au risque cardiovasculaire et à différentes formes de maladies cardiovasculaires, incluant les coronaropathies, les accidents vasculaires cérébraux et les thromboses veineuses profondes.
Pour autant il n'existe pas de travaux concernant une possible association entre système ABO et déclin cognitif.
Dans cette étude prospective américaine, qui a examiné les relations entre groupe ABO, concentration en facteur VIII et déclin cognitif, les auteurs sont partis de l'hypothèse que les sujets de groupes sanguins A, B et AB pourraient être exposés à un risque accru de déclin cognitif, par rapport aux sujets du groupe O.

Ȇtes-vous AB ?
Les sujets inclus (n =17 630), issus de la cohorte REGARDS (REasons for Geographic And Racial Differences in Stroke), destinée à étudier les différences régionales et raciales de mortalité par AVC, ont été recrutés entre 2003 et 2007.
Le déclin cognitif a été mesuré à partir de tests évaluant les différentes fonctions cognitives.
La durée moyenne de suivi a été de 3,4 ans.
Au total, 495 cas incidents de déclin cognitif ont été détectés.
Cinq cent quatre-vingt sept sujets non appariés sans troubles cognitifs participant également à la cohorte REGARDS ont été tirés au sort pour servir de témoins.
Le groupe sanguin ABO a été déterminé à la fois pour les 495 cas et les 587 contrôles.
Il est apparu que les sujets de groupe sanguin AB et ceux avec une plus haute concentration de facteur VIII avaient un risque augmenté de déclin cognitif après ajustement pour l'âge, l'ethnie, le sexe et la région (Odds Ratio [OR] respectifs : 1,82, intervalle de confiance à 95 % [IC 95 %] 1,15 à 2,90 et OR 1,24, IC 95 % 1,10 à 1,38 pour chaque 40 UI/dl de facteur VIII en plus).
Le FVIII était plus élevé chez les sujets de groupe AB (142 IU/dl, IC 95 % 119-165) comparé aux sujets de groupe O (104 IU/dL, IC 95 % 101-107), et de ceux de groupe A (121 IU/dL, IC 95 % 116-127).
Le facteur VIII n'intervenait toutefois pas significativement dans l'association entre groupe AB et déficience cognitive incidente (augmentation du risque 18 %, IC 95 % -30 % à 68 %).

En conclusion, le lien entre déclin cognitif et risque cardiovasculaire semble passer en partie par le groupe ABO mais selon un mécanisme autre que l'élévation du facteur VIII, lequel est possiblement en rapport avec les effets de la glycosyltranférase ABO.


JIM 19 sept 2014

lundi 6 octobre 2014

Le vélo ou le métro (mais pas l’auto) pour aller au boulot !


Notre mode de vie est devenu de plus en plus en sédentaire, faisant de l'inactivité physique le 4ème facteur de risque de mortalité prématurée. L'utilisation de la voiture individuelle pour les trajets professionnels est l'une des causes de la réduction de cette activité. Au Royaume-Uni par exemple, 67 % des travailleurs prennent leur voiture pour se rendre à leur travail, alors que les transports publics ne sont utilisés que par 18 % d'entre eux, la marche à pieds par 11 % et la bicyclette par 3 %.

Une étude londonienne apporte des éléments intéressants pour inciter à modifier ces mauvaises habitudes. Les auteurs ont comparé deux marqueurs objectifs de l'obésité, l'indice de masse corporelle et le pourcentage de masse grasse, chez plus de 15 mille individus, selon qu'ils allaient à leur travail en voiture ou qu'ils préféraient un mode de transport « actif ». Le terme de transport actif n'était pas réservé à la marche à pieds et au vélo, mais incluait aussi les transports en commun qui nécessitent de la marche pour aller ou revenir de la station de bus ou de métro.
Les résultats sont sans ambigüité : les personnes choisissant un mode de transport actif ont un indice de masse corporelle et un pourcentage de masse grasse inférieurs à celui des personnes circulant en voiture. Un élément particulièrement intéressant est que l'effet observé chez les sujets utilisant les transports publics est sensiblement le même que chez ceux qui se rendent à leur travail à pied ou à vélo.
La différence observée chez l'homme, de 1 point d'IMC environ, équivaut, pour l'homme « moyen » participant à cette étude (43 ans, 1,76 m, 86 kilos, IMC 27,8), à une différence de 3 kilos. Pour la femme « moyenne » (43 ans, 1,63 m, 72,8 kilos, IMC 27,4), la différence entre le transport actif et la voiture est de 0,8 point d'IMC, soit approximativement 2,5 kilos. Cette différence s'avère supérieure à ce que l'on attend des interventions de prévention basées sur la diététique et l'activité physique.

Les auteurs estiment que promouvoir plus résolument l'abandon de la voiture et inciter à adopter les transports en commun aurait des effets bénéfiques sur la santé de la population. Sans parler des effets environnementaux positifs.

JIM 16 sept 2014

mercredi 24 septembre 2014

Les produits de contraste iodés ne provoquent pas de lésions rénales



Pendant des décennies, l’utilisation de produits de contraste iodés intraveineux pour l’imagerie par tomodensitométrie a suscité des inquiétudes sur le fait qu’ils pourraient endommager les reins. Cette idée vient d'être réfutée par une étude américaine publiée dans la revue scientifique « Radiology ».
Des chercheurs de la Clinique Mayo de Rochester (Minnesota) ont analysé des données obtenues auprès de 21 346 patients ayant fait l’objet de tomodensitométries (TDM) du bassin, de l’abdomen ou du thorax entre 2000 et 2010. Parmi ces patients, 10 673 avaient fait l’objet d’une TDM à l’aide d’un produit de contraste intraveineux et le même nombre sans produit de contraste. Les deux groupes ont été appariés par facteurs cliniques et démographiques.
Au cours des 30 jours suivant la TDM, aucune différence significative dans le taux de lésions rénales aiguës (4,8 % chez les patients avec exposition à un produit de contraste et 5,1 % chez les patients sans exposition à un produit de contraste) n’a été mise en évidence entre les deux groupes. En outre, aucune différence n’a été découverte dans les taux de décès et de dialyses en urgence. Ces résultats ont aussi été confirmés chez les patients présentant une fonction rénale altérée et d’autres maladies, telles que le diabète ou l’insuffisance cardiaque congestive, et qui étaient donc considérés comme un groupe à risque.

Pendant près de 60 ans, les médecins ont été préoccupés par le fait que l’utilisation d’un produit de contraste iodé pouvait induire une néphropathie. Cependant, l’étude vient de montrer que ces inquiétudes « sont probablement largement surestimées », a déclaré l’auteur de l’étude, Robert J. McDonald. « Nous espérons que nos résultats aideront à préciser le profil de sécurité de ces agents de contraste ».

lundi 8 septembre 2014

TRUCS ET ASTUCES DU REMPLAÇANT 4


Les impôts sur le revenus

  1. Déclaration en BNC (bénéfices non commerciaux), pas de TVA.
  2. Déclaration en microBNC. Si le montant déclaré est inférieur à ≤ 32 100 euros/an ; alors déclaration 2035 uniquement
  3. Déclaration BNC sur le feuillet 2035 puis report du résultat en case 5qc de la déclaration 2042
  4. Bien tenir sa comptabilité
  5. Si cessation d'activité libérale : 60 jours pour adresser aux impôts la 2035 par le biais de l'AGA

La taxe professionnelle appelée cotisation foncière des entreprises
  1. Remplaçant thésé : la CFE est basée sur le domicile (adresse professionnelle du remplaçant)
  2. la CFE est basée uniquement sur les biens soumis à la taxe foncière. Cette taxe est due dans chaque commune où l'entreprise dispose de locaux et de terrains
  3. La CFE est assise sur la valeur locative des biens immobiliers utilisés par l'entreprise pour les besoins de son activité et soumis à la taxe foncière au cours de l'année n-2 (par exemple, pour la cotisation due en 2012, sont pris en compte les biens utilisés en 2010).
Il n'y a pas de déclaration annuelle à effectuer.
Les établissements concernés reçoivent directement un avis d'imposition, qui doit être réglé avant le 15 décembre de chaque année, déduction faite de l'éventuel acompte versé le 15 juin.
Une déclaration (n° 1447-C) doit être déposée au plus tard le 31 décembre 2013 pour les établissements créés ou repris en cours d’année 2013.
Une déclaration (n° 1447-M) doit être déposée au plus tard le 2ème jour ouvré suivant le 1er mai  dans les trois cas suivants :
  • si vous demandez à bénéficier d’une exonération (ex. aménagement du territoire, pôle de compétitivité…) ;
  • en cas de changement de consistance ou de modification de la surface des biens soumis à la CFE ;
  • si vous êtes dans le champ d’application de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (éoliennes terrestres, installations photovoltaïques ou hydrauliques, stations radio-électriques…) et si vous souhaitez modifier un des éléments constitutifs de cette imposition déclarés antérieurement. Une annexe par IFER est prévue à cet effet.
Cette déclaration devra être téléchargée sur ce site.

Liens vers les formulaires utiles :

 

En savoir plus


samedi 14 juin 2014

Cap sur l’encadrement des loyers !


Une loi récente met en place de nouvelles dispositions pour encadrer la hausse des loyers des logements.

L'encadrement des loyers est un dispositif issu de la loi pour l'accès au logement et un urbanisme rénové (Alur), dont l'objectif est de faire baisser le niveau des loyers les plus élevés dans les zones dites « tendues ». Zones dans lesquelles l'offre de logements ne peut répondre à la demande, ce qui en conséquence fait augmenter sensiblement le prix des loyers.
Ce dispositif concerne 28 agglomérations de plus de 50 000 habitants (notamment la région parisienne, Bordeaux, Lille, Lyon) et sera applicable a priori à l'automne 2014. Dans ces agglomérations, les communes concernées seront précisées ultérieurement par décret.
Dans ces zones, un observatoire local va être mis en place, ayant pour mission de recenser les loyers pratiqués dans chaque secteur. À l'aide de ces données, les préfets devront fixer tous les ans, par arrêté, des loyers de référence par catégorie de logement et par quartier.
Ces loyers de référence seront établis avec une limite haute (loyer de référence majoré de 20 %) et une limite basse (loyer de référence minoré de 30 %), fourchette dans laquelle le loyer pourra être librement fixé par le bailleur.
Publié le 21 mars 2014
Précision :

Ce dispositif ne s'applique qu'aux nouveaux baux. Ces derniers devront mentionner le loyer de référence, le loyer de référence majoré, ainsi que le loyer pratiqué pour l'ancien locataire.
Le montant du loyer ainsi fixé pourra évoluer à la hausse, mais dans une certaine mesure seulement. En effet, encadrement et système de révision annuelle des loyers ne seront pas incompatibles. Rappelons que cette révision permet au bailleur de réévaluer chaque année le montant du loyer (à condition qu'une clause du bail le prévoie) au regard de l'indice de référence des loyers (IRL). La seule réserve étant que le nouveau loyer réévalué devra rester inférieure au loyer de référence majoré.
Pour éviter tout abus, des recours en faveur des deux parties ont été prévus :
- pour le locataire, si le loyer fixé est supérieur au loyer de référence majoré, il pourra engager une action en diminution de ce loyer dans les trois mois suivant la signature du bail. Si le locataire est déjà titulaire d'un bail d'habitation avant l'entrée en vigueur de la mesure, il pourra toutefois exercer un recours en diminution de loyer au moment du renouvellement.
- pour le bailleur qui n'aurait pas revalorisé le loyer régulièrement, il pourra exercer un recours en réévaluation du loyer au-delà de l'indice de référence des loyers (IRL). Réévaluation possible au moment de la signature d'un nouveau bail seulement, et si le loyer est inférieur au loyer de référence minoré de 30 %. Le bailleur devra alors justifier de motifs légitimes et notifier son intention au locataire au moins six mois avant le renouvellement du bail. Attention, le loyer réévalué devra rester inférieur au loyer de référence minoré.
À noter :

Ces actions et recours comprennent d'abord une phase amiable et sont formulés devant la commission départementale de conciliation. Puis, une phase contentieuse devant le juge si la conciliation n'a pu aboutir.