jeudi 24 septembre 2015

Faire l'amour ne provoque pas de crise cardiaque



Faire l'amour ne provoque pas de crise cardiaque
Selon une étude allemande publiée dans le Journal of the American College of Cardiology, l'acte sexuel n'est pas associé à un risque accru de crise cardiaque. Les chercheurs ont interrogé 536 personnes âgées de 50 à 70 ans ayant été victimes d'un infarctus pour évaluer la fréquence de leurs rapports sexuels dans l'année précédent cet arrêt cardiaque. Résultats : 15 % des participants n'avaient pas fait l'amour dans les 12 mois précédent leur infarctus, moins de 5 % avaient une activité sexuelle moins d'une fois par mois, 25 % moins d'une fois par semaine et 55 % au moins un rapport sexuel par semaine. Enfin, seulement 0,7 % des participants ont rapporté avoir eu une activité sexuelle dans l'heure précédant leur attaque du cœur. Pour 78 % d'entre eux, les derniers ébats amoureux remontaient à plus de 24 heures avant l'attaque. « Sur la base de ces données, il semble très peu probable que l'activité sexuelle puisse déclencher une crise cardiaque », estime par conséquent Dietrich Rothenbacher, professeur d'épidémiologie à l'université d'Ulm. Il recommande une meilleure information sur ce sujet auprès des patients cardiaques, moins de la moitié des hommes et moins d'un tiers des femmes recevant actuellement des conseils médicaux sur la reprise d'une activité sexuelle. Les médecins traitant devraient notamment informer leurs patients des problèmes potentiels d'érection et de chute de la tension artérielle résultant des effets secondaires de certains des médicaments prescrits pour les traiter.

lundi 21 septembre 2015

Les buveurs de boissons light ont tendance à grignoter plus



Les buveurs de boissons light ont tendance à grignoter plus
Les boissons light inciteraient à grignoter plus, si l'on en croit une vaste étude américaine dirigée par des chercheurs de l'Université de l'Illinois. En analysant les valeurs nutritionnelles des aliments consommés par les 22.000 participants de la National Health and Nutrition Examination Survey, ils ont découvert que les consommateurs de boissons allégées mangeaient plus d'aliments riches en sucres et graisses, du type « junk-food », que les amateurs de sodas classiques. Ils avancent plusieurs hypothèses pour expliquer ce paradoxe. La première est que les buveurs de boissons light s'autorisent à plus d'écarts car ils ont l'impression de faire l'économie d'un grand nombre de calories en ayant recours aux sodas allégés. Mais l'inverse pourrait être aussi vraie, à savoir que c'est « parce qu'ils ont tendance à manger des aliments riches en calories qu'ils optent pour des boissons light, afin de se déculpabiliser ». Quoiqu'il en soit, les auteurs de cette étude publiée dans le Journal of the academy of nutrition estiment essentiel que les campagnes d'information nutritionnelle tiennent davantage compte du choix de boisson, sachant qu'il semble influer grandement le contenu de l'assiette.

dimanche 20 septembre 2015

Certaines tendances mode peuvent nuire à la santé



Certaines tendances mode peuvent nuire à la santé
Le site d'E-Santé passe en revue, cette semaine, des tendances « mode » potentiellement nocives pour la santé. C'est le cas notamment de la vogue des jeans ultra serrés, dénommés « skinny ». Une Australienne de 35 ans a dû être hospitalisée en juin dernier à cause du port de ce type de pantalon : après une journée d'efforts intenses, elle avait été victime d'une ischémie musculaire au niveau des jambes. Egalement connu sous le nom de « syndrome des loges », cet état peut conduire à une dégénérescence des tissus et à l'amputation. « Au-delà de ce cas dramatique mais extrême, un vêtement serré n'est pas forcément en soi un inconvénient. Nous prescrivons bien des chaussettes et des collants de contention ! En réalité, tout dépend de la force de compression et la manière dont elle est appliquée », tempère toutefois le Dr Jean-François Van Cleef, médecin vasculaire membre de la Société Française de Phlébologie. C'est surtout la conception d'un habit, l'emplacement des coutures, son adaptation à la morphologie, aux mouvements et aux forces de compression qui comptent. Et le spécialiste de souligner que « certaines coupes peuvent blesser la peau, couper la circulation veineuse au niveau des genoux et provoquer une stase au niveau d'une veine, responsable d'une phlébite, d'embolies pulmonaires, ou être à l'origine d'une compression artérielle voire d'une paralysie neurologique ou d'un déficit sensitif lorsque le vêtement comprime un nerf ». Autre exemple de tendance à éviter : l'application répétée du baume à lèvres qui peut provoquer une inflammation des lèvres, des fissures transversales douloureuses et une desquamation aggravée par l'habitude de se pourlécher et de retirer les petites peaux mortes.