samedi 20 février 2016

WebDia HUG : l’appli pour enfants insulinodépendants

WebDia HUG : l’appli pour enfants insulinodépendants

WebDia HUG : l’appli conçue pour les diabétiques insulinodépendants. «WebDia HUG» est une application pour smartphones, tablettes et PC pensée pour les enfants et leurs proches afin de les aider à gérer leur glycémie et à calculer facilement les doses d’insuline à s’injecter. « WebDia HUG » a été développée par Jean-­Luc Mando, parent d’une jeune patiente diabétique de type 1, en collaboration avec l’unité médicale d’endocrinologie et de diabétologie pédiatriques des Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG). Cette unité se compose de diabétologues de renom dont le Pr Valérie Schwitzgebel, d’infirmier(ère)s spécialisé(e)s et de diététicien(ne)s. L’application « WebDia HUG » a été officiellement présentée à la 20e journée romande du Diabète du 14 novembre dernier à Genève. webdiaWebDia HUG, à quoi ça sert ? Pour la plupart des diabétiques insulino­dépendants, la dose d’insuline à s’injecter doit être calculée à chaque repas. En effet, cette dose dépend de la glycémie mesurée avant le repas et de la quantité de glucides ingérée lors du repas. Pour faciliter tous ces calculs quotidiens, notamment chez l’enfant, « WebDia HUG » offre son assistance. Concrètement, il convient de configurer l’application avec l’aide d’un de membres de l’équipe de diabétologie selon le schéma des doses d’insuline individuel du patient et établit par le diabétologue (le ratio glucides/­insuline, les doses de correction aussi nommées sensibilité à l’insuline, la durée d’action de l’insuline utilisée, la valeur de la glycémie recherchée, etc.), « WebDia HUG » propose ensuite une dose d’insuline à s’injecter en fonction de la glycémie du moment et de la teneur en glucides du repas. Pour aider à estimer les glucides, « WebDia HUG » contient une liste d’aliments courants avec leur teneur en glucides. Dans cette liste, un grand nombre d’aliments sont accompagnés de photos permettant à l’utilisateur, et particulièrement à l’enfant, d’estimer la quantité de l’aliment. En outre, il est possible d’entrer le poids de l’aliment pour que l’application donne la teneur en glucides. Ainsi, une fois sélectionné l’aliment, sa quantité et le moment du repas, « WebDia HUG » permet de calculer la dose d’insuline à s’injecter. Les parents peuvent soutenir l’enfant dans la décision de la dose, par exemple en tenant compte de l’activité physique prévue, entre autres. appli webDia L’interface de « Webdia HUG » Quels sont ses avantages ? En plus de sa simplicité d’utilisation et de son interface épurée, « WebDia HUG » stocke toutes les données du patient (nombre de glucides, dose à injecter, glycémies, etc.) sur un serveur sécurisé. L’utilisateur peut alors autoriser un tiers à les consulter. Cette application permet ainsi aux parents d’accéder en temps réel au suivi des glycémies et des doses d’insuline injectées par leur enfant. Parallèlement, elle aide les prestataires de soins qui y ont été autorisés à suivre les données de leurs patients. « WebDia HUG » présente ainsi plusieurs avantages notables : l’utilisateur n’a plus besoin de relever dans un carnet ses glycémies et ses doses d’insuline, l’équipe soignante peut suivre son patient à distance et intervenir au bon moment. Une étude est actuellement en cours auprès d’une cinquantaine de patients pédiatriques utilisant «WebDia HUG». Les objectifs de cette étude sont d’une part, de suivre l’évolution de l’hémoglobine glyquée (HbA1c) de ces patients et, d’autre part, de mesurer l’impact de l’application sur leur qualité de vie. Les résultats de l’étude seront publiés à la fin de l’année 2016. Cette étude permettra également au concepteur d’intégrer les recommandations, conseils et suggestions des utilisateurs. Toutefois, des améliorations sont déjà envisagées, dont notamment la possibilité d’ajouter des aliments à la liste existante. « WebDia HUG » s’inscrit dans la transition médico-­technologique qui s’est amorcée depuis quelques années dans différents domaines de la santé. En effet, la technologie vient de plus en plus en aide aux patients atteints de maladies chroniques dont notamment les diabétiques. Elle permet d’assister le diabétique dans le relevé et le suivi de ses chiffres et lui permet d’améliorer son interaction avec ses prestataires de soins. « WebDia HUG » est disponible gratuitement sur Google Play et App Store pour les appareils fonctionnant sur les systèmes d’exploitation Android et iOS, respectivement.

Source : http://www.theconnectedmag.fr/insulinodependants-webdia-hug/
Diabète 0 WebDia HUG : l’appli pour enfants insulinodépendants Ecrit par Dr Alberto Guardia 15/02/2016 WebDia HUG : l’appli conçue pour les diabétiques insulinodépendants. «WebDia HUG» est une application pour smartphones, tablettes et PC pensée pour les enfants et leurs proches afin de les aider à gérer leur glycémie et à calculer facilement les doses d’insuline à s’injecter. « WebDia HUG » a été développée par Jean-­Luc Mando, parent d’une jeune patiente diabétique de type 1, en collaboration avec l’unité médicale d’endocrinologie et de diabétologie pédiatriques des Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG). Cette unité se compose de diabétologues de renom dont le Pr Valérie Schwitzgebel, d’infirmier(ère)s spécialisé(e)s et de diététicien(ne)s. L’application « WebDia HUG » a été officiellement présentée à la 20e journée romande du Diabète du 14 novembre dernier à Genève. webdiaWebDia HUG, à quoi ça sert ? Pour la plupart des diabétiques insulino­dépendants, la dose d’insuline à s’injecter doit être calculée à chaque repas. En effet, cette dose dépend de la glycémie mesurée avant le repas et de la quantité de glucides ingérée lors du repas. Pour faciliter tous ces calculs quotidiens, notamment chez l’enfant, « WebDia HUG » offre son assistance. Concrètement, il convient de configurer l’application avec l’aide d’un de membres de l’équipe de diabétologie selon le schéma des doses d’insuline individuel du patient et établit par le diabétologue (le ratio glucides/­insuline, les doses de correction aussi nommées sensibilité à l’insuline, la durée d’action de l’insuline utilisée, la valeur de la glycémie recherchée, etc.), « WebDia HUG » propose ensuite une dose d’insuline à s’injecter en fonction de la glycémie du moment et de la teneur en glucides du repas. Pour aider à estimer les glucides, « WebDia HUG » contient une liste d’aliments courants avec leur teneur en glucides. Dans cette liste, un grand nombre d’aliments sont accompagnés de photos permettant à l’utilisateur, et particulièrement à l’enfant, d’estimer la quantité de l’aliment. En outre, il est possible d’entrer le poids de l’aliment pour que l’application donne la teneur en glucides. Ainsi, une fois sélectionné l’aliment, sa quantité et le moment du repas, « WebDia HUG » permet de calculer la dose d’insuline à s’injecter. Les parents peuvent soutenir l’enfant dans la décision de la dose, par exemple en tenant compte de l’activité physique prévue, entre autres. appli webDia L’interface de « Webdia HUG » Quels sont ses avantages ? En plus de sa simplicité d’utilisation et de son interface épurée, « WebDia HUG » stocke toutes les données du patient (nombre de glucides, dose à injecter, glycémies, etc.) sur un serveur sécurisé. L’utilisateur peut alors autoriser un tiers à les consulter. Cette application permet ainsi aux parents d’accéder en temps réel au suivi des glycémies et des doses d’insuline injectées par leur enfant. Parallèlement, elle aide les prestataires de soins qui y ont été autorisés à suivre les données de leurs patients. « WebDia HUG » présente ainsi plusieurs avantages notables : l’utilisateur n’a plus besoin de relever dans un carnet ses glycémies et ses doses d’insuline, l’équipe soignante peut suivre son patient à distance et intervenir au bon moment. Une étude est actuellement en cours auprès d’une cinquantaine de patients pédiatriques utilisant «WebDia HUG». Les objectifs de cette étude sont d’une part, de suivre l’évolution de l’hémoglobine glyquée (HbA1c) de ces patients et, d’autre part, de mesurer l’impact de l’application sur leur qualité de vie. Les résultats de l’étude seront publiés à la fin de l’année 2016. Cette étude permettra également au concepteur d’intégrer les recommandations, conseils et suggestions des utilisateurs. Toutefois, des améliorations sont déjà envisagées, dont notamment la possibilité d’ajouter des aliments à la liste existante. « WebDia HUG » s’inscrit dans la transition médico-­technologique qui s’est amorcée depuis quelques années dans différents domaines de la santé. En effet, la technologie vient de plus en plus en aide aux patients atteints de maladies chroniques dont notamment les diabétiques. Elle permet d’assister le diabétique dans le relevé et le suivi de ses chiffres et lui permet d’améliorer son interaction avec ses prestataires de soins. « WebDia HUG » est disponible gratuitement sur Google Play et App Store pour les appareils fonctionnant sur les systèmes d’exploitation Android et iOS, respectivement.

Source : http://www.theconnectedmag.fr/insulinodependants-webdia-hug/

jeudi 18 février 2016

De nouveaux droits pour les salariées recourant à la procréation médicalement assistée

De nouveaux droits pour les salariées recourant à la procréation médicalement assistée

Les salariées engagées dans un processus d’assistance médicale à la procréation ont le droit de s’absenter pour se rendre à leurs rendez-vous médicaux.
La salariée ayant recours à la procréation médicalement assistée (conception in vitro, insémination artificielle…) bénéficie désormais d’autorisations d’absence pour effectuer les actes médicaux nécessaires. Ces absences sont rémunérées par l’employeur et sont assimilées à du temps de travail effectif.
Son conjoint, son partenaire de Pacs ou la personne vivant maritalement avec elle a également le droit de s’absenter pour se rendre à maximum trois rendez-vous médicaux par protocole du parcours d’assistance médicale.
Par ailleurs, un employeur ne peut refuser d’embaucher ou rompre la période d’essai d’une salariée au motif qu’elle est engagée dans un parcours d’assistance médicale à la procréation. De même pour une mutation qui ne serait pas justifiée notamment par des raisons liées à son état de santé.
Article 87, loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016, JO du 2

Frais de carburant : les barèmes 2015 sont publiés

Frais de carburant : les barèmes 2015 sont publiés

L’administration fiscale vient de publier les barèmes d’évaluation des frais de carburant pour 2015.
Les entrepreneurs individuels relevant du régime simplifié en matière de bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et tenant une comptabilité super-simplifiée peuvent opter pour l’évaluation forfaitaire des frais de carburant consommé lors de leurs déplacements professionnels en application des barèmes spécifiques que publie, chaque année, l’administration fiscale.
À noter : les exploitants agricoles qui exercent leur activité à titre individuel et qui sont soumis au régime simplifié d’imposition sont également concernés. Ces barèmes visent essentiellement les frais d’essence ou de diesel des véhicules ou des deux-roues motorisés à usage mixte (personnel et professionnel). Le carburant consommé par des véhicules affectés uniquement à un usage professionnel, tels que les véhicules utilitaires notamment, ne peuvent donc pas être évalués d’après ces barèmes.
À savoir : ces barèmes peuvent également être utilisés, dans certaines conditions :
- par les titulaires de bénéfices non commerciaux (BNC) pour les véhicules pris en location ou en crédit-bail au titre de leurs dépenses de carburant engagées à titre professionnel ;
- par les salariés ayant opté pour la déduction de leurs frais réels professionnels ;
- par les associés de sociétés de personnes exerçant leur activité professionnelle dans la société au titre de leurs dépenses de carburant exposées pour le trajet domicile/lieu de travail avec leur véhicule personnel.
Les barèmes applicables aux frais exposés au cours de l’année 2015 viennent d’être publiés et font l’objet une nouvelle fois d’une légère baisse.

Barème de remboursement des frais de carburant pour 2015
(comptabilité super-simplifiée)
Puissance Diesel Sans plomb G.P.L.
3 à 4 CV 0,064 € 0,089 € 0,059 €
5 à 7 CV 0,078 € 0,110 € 0,073 €
8 et 9 CV 0,093 € 0,131 € 0,086 €
10 et 11 CV 0,105 € 0,147 € 0,097 €
12 CV et plus 0,117 € 0,164 € 0,108 €

Vélomoteurs, scooters et motocyclettes
Puissance Frais de carburant au km
< à 50 cc 0,029 €
de 50 cc à 125 cc 0,059 €
3, 4 et 5 CV 0,075 €
> 5 CV 0,103 €

mercredi 17 février 2016

Corticothérapie au long cours



Corticothérapie au long cours

Les corticoïdes sont des molécules douées d’un puissant effet anti-inflammatoire et de propriétés antiallergiques et immunosuppressives. Il s’agit de médicaments très prescrits, possédant de nombreuses indications médicales. La prescription au long cours des corticoïdes est notamment indiquée :
dans de nombreuses maladies inflammatoires telles que la polyarthrite rhumatoïde, la pseudo-polyarthrite rhizomélique ou la maladie de Horton,
dans certaines maladies auto-immunes telles que le lupus, la sclérodermie, le syndrome de Gougerot-Sjögren ou les vascularites,
ou encore dans l’asthme, les allergies ou la recto-colite hémorragique.
Mais ces médicaments sont également connus pour leurs différents effets secondaires potentiels, particulièrement en cas d’utilisation prolongée et à des doses supérieures à 7 mg par jour d’équivalent prednisone.
Les effets secondaires des corticoïdes sont variés et peuvent atteindre différents organes ou systèmes. Ces médicaments peuvent induire des complications :
endocriniennes : en particulier un freinage de l’axe hypothalamohypophysosurrénalien pouvant entrainer une insuffisance surrénale aiguë en cas d’arrêt brutal du traitement,
métaboliques : telles qu’une hyperglycémie, une rétention hydrosodée, une perte musculaire ou une hyperlipidémie,
oculaires : avec un risque de glaucome à angle ouvert,
neuropsychiques : telles que des troubles du sommeil ou de l’excitation,
cardiovasculaires, infectieuses, ostéoarticulaires ou encore digestives.
Il est donc utile de rappeler à vos patients quelques règles hygiéno-diététiques à respecter durant leur traitement, afin de minimiser le risque d’apparition de ces effets secondaires.
Lors d’une corticothérapie, des perturbations métaboliques peuvent apparaître, notamment une rétention hydrosodée. Les conséquences de cette rétention peuvent être une prise de poids, l’apparition d’oedèmes périphériques ou une hypertension artérielle. Afin de lutter contre ce phénomène, indiquez à vos patients qu’un régime hyposodé leur est conseillé. Leur alimentation doit être pauvre en sel, pour ne pas dépasser un apport quotidien de 2 à 3 grammes de chlorure de sodium.
A titre d’exemples, rappelez qu’il faut réduire leur consommation en aliments riches en sel tels que plats cuisinés, charcuteries ou fromages.
En tant que médecins, incitez également vos patients à limiter l’utilisation de la forme effervescente pour les médicaments. Mais attention, chez certains patients comme le sujet âgé, le régime hyposodé ne doit pas être strict.
http://www.univadis.fr
0119 UVD 15 F 3175 IN - Janvier 2015
Une hypokaliémie peut également être induite par la rétention hydrosodée. En fonction des résultats du ionogramme, une supplémentation potassique peut être envisagée.
D’autre part, les corticoïdes peuvent induire une hyperglycémie.
Vos patients doivent être informés qu’une réduction des apports en sucres d’absorption rapide est souhaitable durant leur traitement.
Certains aliments sont ainsi à éviter, comme les confiseries, les pâtisseries ou les boissons sucrées.
Enfin, une augmentation du métabolisme protidique et une hyperlipidémie peuvent être constatées sous corticoïdes.
En conséquence, une alimentation hyperprotidique et pauvre en graisses saturées est conseillée. Il faut ainsi privilégier la consommation de viandes maigres et de poisson, et limiter les aliments riches en graisses saturées comme les viennoiseries, les pâtisseries, les charcuteries, le beurre ou les sauces.
Une corticothérapie prolongée peut également être responsable d’une ostéoporose secondaire liée à un effet dépresseur sur les ostéoblastes et stimulant sur les ostéoclastes, mais également à une négativation de la balance calcique. Il est donc nécessaire de rappeler que des apports quotidiens suffisants en calcium et en vitamines, en particulier en vitamine D, sont fortement recommandés.
Classiquement, une supplémentation vitaminocalcique est indiquée à la dose quotidienne de 1 à 1,5 gramme(s) de calcium élément et de 800 unités de
vitamine D.
Rappelons que les corticoïdes peuvent être prescrits au long cours par voie cutanée.
Une telle utilisation expose à un risque d’atrophie cutanée, de retard de cicatrisation, d’hirsutisme, d’acné ou encore de vergetures. Le médecin doit veiller au bon usage de ces médicaments topiques, qu’il s’agisse des quantités appliquées ou de la durée d’utilisation.
Enfin, il est conseillé aux patients sous corticoïdes oraux au long cours de pratiquer une activité physique régulière, bien entendu adaptée à leurs capacités physiques.
On peut également inclure la surveillance de quelques paramètres : son poids, sa taille, sa pression artérielle et l’apparition éventuelle d’oedèmes des membres inférieurs ou d’épisodes infectieux. L’apparition de certains symptômes ou la modification de certains paramètres doit amener le patient à consulter de nouveau son médecin traitant.
Abordons maintenant un dernier point : l’arrêt de ces médicaments. Suite à une prise orale au long cours, l’arrêt des corticoïdes pose deux problèmes : le risque de rebond de maladie et le risque d’insuffisance surrénale aiguë suite au freinage de l’axe hypothalamo-hypophysosurrénalien. Ce dernier problème peut être évoqué suite à l’arrêt rapide du traitement et à la survenue d’une asthénie intense et d’une hypotension artérielle. Vous devez donc rappeler à vos patients que les corticoïdes ne doivent jamais être arrêtés brutalement. Un sevrage doit être initié par le médecin de façon à diminuer les doses le plus progressivement possible. Malgré l’absence de règles précises, sachez qu’un schéma posologique de sevrage est souvent rencontré. Il est classiquement proposé de diminuer de 10 mg toutes les deux semaines jusqu’à la posologie de 30 mg par jour. Puis, il est possible de diminuer de 5 mg toutes les deux semaines jusqu’à la posologie de 15 mg par jour. Ensuite, une diminution de 2,5 mg toutes les deux semaines peut être envisagée jusqu’à la posologie de 7,5 mg par jour. Enfin, une décroissance plus lente est proposée, de 1 mg toutes les 2 à 3 semaines jusqu’à l’arrêt complet du traitement.

Références Bibliographiques
Vieillard M.-H., Flipo R.-M. Place de la corticothérapie par voie générale en pratique rhumatologique. EMC (Elsevier Masson SAS, Paris),
Traité de Médecine Akos, 7-0885, 2008
Corticoïdes par voie générale. Cours du professeur Philippe Bertin,
Chef de service de rhumatologie. CHU Limoges. Mai 2011